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La « mission officielle », comme indiqué sur le site, est en effet de
participer à la création d’un monde meilleur, en ouvrant nos maisons, nos cœurs et nos vies

Ce n’est donc pas seulement chercher un endroit gratuit où dormir, c’est aussi un état d’esprit.
Il est bien fait, bien géré, et de plus en plus porté. Il a le grand mérite d’être non lucratif,
mais, à la différence des associations françaises à but non-lucratif, son fonctionnement ne prétend pas être démocratique.
Pas d’AG, pas d’élections, pour un projet qui exploite désormais une situation de monopole.
et certains « couchsurfers » vous laisseront l’impression indélébile d’être un pigeon...

Ce n’est pas non plus accessible à ceux qui veulent voyager sans argent, rien ne garantit son fonctionnement
et il vous est fortement conseillé de pouvoir vous offrir un taxi et une chambre d’hotel en cas de problème.
Economiquement, c’est donc plus un plan pour que ceux qui ont les moyens de voyager fassent des économies, qu’un vrai plan gratuit.
Ce qui n’empèche pas de l’aborder de cette façon, mais c’est à vos risques et périls.

Le phénomène « consommation gratuite » est en développement, et vous recevez de plus en plus de spams de personnes
qui mitraillent une région à l’aveugle pour booker une hotellerie gratuite sans avoir aucun intérêt pour les rencontres humaines qui motivent le projet.
Mais bon, c’est l’aventure humaine aussi, certains « couchsurfers » vous laisseront l’impression indélébile d’être un pigeon,
d’autres un souvenir impérissable et ne partiront pas sans avoir fait la vaisselle.

Couchsurfing.org se défend d’être un site de « dating » et ce n’est pas un site de « dating »,
cela n’empèche pas certains couchsurfers de se faire des « dating tours ». Ne vous sentez pas obligé(e)s d’exhiber vos photos à la plage.
Dans tous les cas, à moins d’une bonne intuition, prenez le temps de discuter avec votre hôte/surfer pour éviter des désagréments mutuels.

Un monde meilleur... entre gens favorisés

Aussi enthousiaste que sois-je, le coté « Yeah, let’s make a better world » m’agace profondément parce que le projet ne concerne,
en somme, que des gens qui ont un logement, un canapé, un ordinateur, une connexion internet et les moyens de se déplacer ou d’accueillir.
Mais ce n’est qu’une conception toute personnelle de ce que serait un « better world ».

Pour vous faire une idée, évaluez le réseau couchsurfing en Afrique, vous n’y trouvrez quasiment que des Européens.
Et non, les sans-abri n’y trouveront pas d’aide...

Voyager en groupe est plus que possible, soit vous serez acceillis à plusieurs, soit vous pouvez être aidés
par les groupes et réseaux locaux pour vous répartir chez plusieurs hôtes (en général : les meilleures grosses fêtes...).

Sinon, le couchsurfing, c’est génial, surtout quand on a assez d’amis qui ont des amis pour se passer du site.

Quand au site, c’est une auberge espagnole, vous y trouverez ce que vous y amènerez.

Le site, qui met en relation voyageurs et hébergeurs, a modifié ses conditions d’utilisation,
s’alignant sur celles de Facebook et Twitter. Ses membres s’inquiètent.
Utilisateurs de Couchsurfing.org, votre profil-canapé n’est plus vraiment privé.
Le réseau social, qui permet de mettre en contact voyageurs en quête d’hébergement et propriétaires de divans vacants, a publié de nouvelles conditions d’utilisation.
Et sa nouvelle politique de (non) confidentialité n’a rien à envier aux réseaux sociaux d’ordinaire décriés.


Depuis le 21 septembre, le nouveau point de règlement 5.3, intitulé « Member Content License » a déclenché la fureur des membres,
informés des modifications par e-mail et par message sur leur profil, à la fin du mois d’août :

« Si vous postez du contenu sur nos services, vous nous accordez une licence d’utilisation perpétuelle, mondiale, irrévocable, non-exclusive, libre de droits et cessible pour utiliser, reproduire, afficher, adapter, modifier, créer des dérivés, distribuer et/ou faire distribuer, faire la promotion de votre contenu sous toutes formes, dans tous les médias connus ou créés à cet effet et dans tout but, incluant sans limitations le droit d’utiliser votre nom et votre identité. »

Collecte et partage de données privées
Couchsurfing se réserve donc le droit d’utiliser toutes les informations de ses membres :
noms, adresses, localisations, messages, photos, matériel utilisé, temps passé sur l’appli mobile...

Le site va même plus loin. Sa nouvelle politique de confidentialité précise que Couchsurfing
ne partage pas les données en question avec des tiers... sauf :

avec des tiers commerciaux, des consultants ou des prestataires de services qui nécessitent ce type d’information dans le cadre du travail effectué pour Couchsurfing ;
avec les moteurs de recherche ;
avec des partenaires qui réalisent des opérations spéciales, des concours, des événements ou des activités en connexion avec Couchsurfing ;
avec des compagnies en cas de négociations de vente ou d’affiliation de tout ou partie de Couchsurfing.
En deux modifications, Couchsurfing accroît sa collecte de données sur ses utilisateurs et élargit son champ d’action. Son nouveau règlement ressemble à présent aux standards édictés par Facebook, Twitter et compagnie. Sauf que les utilisateurs de Couchsurfing ouvrent leur porte – littéralement – à la planète entière, au lieu d’interagir uniquement sur le Web.

Les « couchsurfers » en colère

Les nouvelles conditions d’utilisations précisent également que « toute modification entrera en vigueur immédiatement » et que les utilisateurs « renoncent à leur droit d’être informés sur ces modifications » – ce qui implique un accord tacite des membres. Même s’ils ne prennent pas connaissance des modifications, une connexion à leur compte après leur date d’application équivaut à une acceptation.

Ces mesures n’ont pas échappé à la communauté des couchsurfers, qui expriment leur mécontentement à travers les forums, comme cet utilisateur originaire de Munich, en Allemagne :

« Je vous demande pardon ? Je suis prêt à partager mon appartement, ce qui signifie que je renonce à tout droit sur mon identité ? Vous pouvez utiliser mes photos pour vos publicités et les vendre à n’importe quel abruti dans le monde ? Même Facebook ne vend pas encore nos photos ! »

Les plus chevronnés se sont empressés de lancer une pétition pour demander des clarifications aux dirigeants de l’entreprise. Avec un peu plus de 4 000 signataires pour près de 5 millions de profils, le mouvement de protestation, baptisé « For a strong community behind Couchsurfing », n’a pas abouti.

Flou juridique

Ces modifications dérangent. En France, les implications sont encore floues. Mais en Allemagne, l’affaire prend des proportions importantes : le Chargé fédéral de la protection des données, Peter Schaar, a fait part de ses inquiétudes. Le spécialiste trouve les modifications inacceptables : selon lui, elles contreviennent au droit allemand sur la protection des données.

Schaar réclame une réaction rapide de Bruxelles : il voudrait faire appliquer le droit du pays dans lequel l’utilisateur se connecte, même pour les sites étrangers. En effet, le siège de Couchsurfing étant basé à San Francisco, aux Etats-Unis, il est difficile de déterminer quel droit s’applique à ses utilisateurs et à ses dirigeants. Le site, lui, précise se soumettre aux lois californiennes.

En clair, tout litige éventuel se trancherait à San Francisco. Difficile, pour un utilisateur européen mécontent, de mener un combat juridique outre-Atlantique. Unerécente décision de justice française pourrait changer la donne : la cour d’appel de Pau, dans un conflit opposant Facebook à un utilisateur, a décidé qu’il serait dorénavant possible d’attaquer le réseau social de son lieu de résidence.

Couchsurfing veut rassurer


Couchsurfing n’a, pour l’instant, pas l’intention de donner suite aux réclamations de ses utilisateurs mais depuis plusieurs semaines, l’équipe légale du site s’applique àrépondre à leurs inquiétudes.

Les dirigeants affirment que la collecte des données est essentielle au bon fonctionnement de la plateforme. Pour relayer les informations d’un couchsurfer à un autre, ils ont besoin des informations de tous. Le site affirme qu’il n’a pas l’intention d’utiliser les données collectées à tort et à travers.

Dans un communiqué récent de Meredith Hutcheson, responsable communication et community manager de Couchsurfing, le réseau social annonce qu’il a pris des dispositions pour se conformer au droit européen.


MES CONSEILS

- il faut bien détailler tout votre profil, ne pas hésiter à mettre beaucoup d'informations sur vos disponibilités
(combien de nuit vous pouvez héberger, s'ils peuvent prendre les repas avec vous, si les pièces sont partagées,
à quelle heure vous devez partir le matin, etc etc...), sur vos goûts (loisirs, passions, etc...) et mettre des photos qui vous représentent bien dans ce que vous êtes...
Perso je me fie énormément à ça. Perso j'ai aussi bien précisé que j'étais dans une maison qui vivait...
donc à noter qu'entre une sortie avec mes trolls et une séance de ménage le choix était vite fait...
Comme ça ils savent à quoi ils s'attendent...et moi ça me déculpabilise LOL

- Analyser le profil des personnes voulant être accueillies: regardez les évaluations, les photos, ce qu'ils disent d'eaux, etc...

- Ne pas hésiter à poser des questions pour que tout soit clair avant la venue des invités.

- Passez toujours par le site pour vos échanges de mails, tout est enregistré, je trouve que c'est un gage de sécurité.

FAITS DIVERS - Un homme d'une trentaine d'années filmait et agressait les étudiantes étrangères qu'il hébergeait gratuitement…

Un Marseillais d'une trentaine d'années a été mis en examen vendredi dernier pour atteintessexuelles,
administration de substance nuisible et atteinte à la vie privée. L'affaire étant à l'instruction, le parquet n'a pas souhaité communiquer.
Mais selon Europe 1, cet homme, ingénieur de profession, attirait dans son appartement des étudiantes étrangères grâce au site couch surfing
qui permet d'être hébergé gratuitement chez l'habitant.

Empoisonnement aux anxiolytiques

L'individu avait installé un oeilleton entre le mur de sa salle de bain et sa propre chambre.
Il a ainsi pu filmer les jeunes femmes en train de se doucher.
Il aurait également mis quelques gouttes d'acide chlorhydrique sur leur savon pour que les pensionnaires se frottent de façon plus intense.
Pire, l'homme aurait empoisonné la nourriture de ses victimes par des anxiolytiques pour les agresser pendant leur sommeil, sans les violer.
Les jeunes femmes se réveillaient sans se souvenir de rien.

C'est une étudiante allemande qui a prévenu la police. Grâce à elle, les enquêteurs de la brigade des mœurs ont réussi à démasquer l'ingénieur.
Après avoir reconnu les faits en garde à vue, il a été mis en examen puis placé sous contrôle judiciaire.
Il y a trois ans, il avait déjà été la cible d'une plainte après avoir photographié des femmes dans les vestiaires d'une piscine municipale.